Aujourd’hui, petit focus sur notre Service Clients.
Depuis lundi, un petit nouveau est apparu : le cochon-tirelire.

Cela faisait déjà un bon moment qu’une de nos chargées de clientèle, maman aguerrie, rappelait à l’ordre ses autres collègues quand elles laissaient échapper un « gros mot » et menaçait de faire payer à chaque fois pour perdre cette mauvaise habitude.

Cela faisait bien rire l’équipe qui se disait qu’elle récolterait une sacré cagnotte : on ne se rend pas compte à quel point on a des mauvais réflexes!
L’idée a fait son bonhomme de chemin et le fameux petit cochon est apparu sur le bureau cette semaine.

Il est valable pour toutes les personnes présentes dans la pièce : aussi bien les chargées de clientèle que les collègues de passage.

Et bien sachez que le Service Clients est beau joueur et applique les règles : 10 centimes à chaque « gros mot », même le manager du plateau montre l’exemple !

Une de nos chargées de clientèle témoigne:
« Il y a encore quelques récalcitrants mais on ne désespère pas.
Cette initiative tombe à pic avec la rentrée des enfants qui sont confrontés au mauvais langage dans les cours de récréation. On ne peut pas les gronder si nous ne sommes pas nous même irréprochables de ce côté-là.

J’avoue que c’est assez difficile mais nous sommes d’autant plus motivées quand un client mécontent appelle en masqué pour nous insulter et nous raccrocher au nez.
On se dit que le monde n’est plus très civilisé et que cela doit changer.

Être chargée de clientèle c’est rester calme en toutes circonstances et avoir de l’empathie : c’est savoir se mettre à la place du client car on l’est aussi ailleurs.
Une seule erreur faite dans un service et cela impacte tous les autres, en priorité le Service Clients qui est en première ligne et est là pour temporiser.
L’été fut particulièrement difficile car à cette période les fournisseurs sont moins disponibles, les commandes nombreuses, l’effectif réduit et un inventaire était programmé fin août.

Le fait d’être au téléphone et de ne pas voir la personne en face donne l’impression à certains clients de pouvoir se permettre plus de choses qu’avec un vendeur au camion.
Heureusement, ils ne sont pas très nombreux et un seul client sympa rattrape d’autres conversations moins agréables.
On ne s’ennuie pas, c’est un défi tous les jours et c’est aussi pour cela qu’on aime notre métier.

Alors on reste zen et comme dirait notre chargée de clientèle maman aguerrie «oh purée disait la patate que les pommes de terre sont bonnes! »
Un seul petit regret : on lui a demandé de faire « groin groin » chaque fois que l’on met une pièce mais elle a refusé 😉 »

Alors, on prend les paris : au 31 décembre 2014, combien y aura-t-il d’argent dans le cochon ?
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S.V.

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